Wow... je viens de relire un de mes derniers billets, toute motivée par l'ampleur du web 2.0. C'est que la maman de patin blogue maintenant sur des sujets professionnels.
Passons.
La patineuse est maintenant pré-novice, 20e au Québec selon le classement au combiné des Championnats d'été. Que de solos sont passés... que de paillettes.
Pour ceux qui me lisaient, je reprendrai sporadiquement ce blogue - toujours à des fins exutoires parce qu'après tout, à moins d'être d'une pertinence à tout rompre, les fins exhibitionnistes du blogue sont encore bonnes!
mercredi 8 septembre 2010
dimanche 7 septembre 2008
Je sais encore patiner... et bloguer!
Décrocher ses patins puis les remettre, pas facile. Avec un horaire de fou, des vacances qui n'ont pas vraiment eu lieu pour cause d'entraînement, je me demandais si je reviendrais un jour à ce blogue. De la même manière que je me demandais si je savais encore patiner.
Bonne nouvelle, je sais encore faire les deux.
J'ai re-chaussé mes patins, jeudi dernier.
Et je réécris sur ce blogue. Je tenterai d'y revenir sous peu. Peut-être que le fait de n'avoir pas beaucoup de lecteurs est moins motivant, mais j'essaierai!
Bonne nouvelle, je sais encore faire les deux.
J'ai re-chaussé mes patins, jeudi dernier.
Et je réécris sur ce blogue. Je tenterai d'y revenir sous peu. Peut-être que le fait de n'avoir pas beaucoup de lecteurs est moins motivant, mais j'essaierai!
vendredi 4 avril 2008
Pas une minute
Être "maman de patin", ça peut devenir une job à temps plein... J'explique. Notre patineuse aura, le 13 avril prochain, sa première compétition en couple. Ce qui signifie qu'il fallait intensifier l'entraînement, histoire que cette petite paire qui ne patine ensemble que depuis novembre soit prête pour le grand jour. Aux deux séances des aurores par semaine (à 6 h 30 à l'aréna!) s'ajoutent celle du mercredi, puis de l'entraînement hors-glace le samedi.
Jusque là, ça irait.
Le hic, c'est que la cocotte participe aussi à la Revue sur glace (dont la maman de patin est incidemment co-présidente du comité organisateur), ce qui signifie les répétitions pour les numéros, en plus de celle du petit numéro en solo qu'elle s'est mérité par ses performances en compétition cette année.
Jusque là, ça passe encore.
Ajoutez à ça que la maman de patin est aussi une maman de judo, dont le fils aura une compétition exactement la même journée que la dernière représentation dudit spectacle. On fait quoi, on privilégie qui? Et là, bien sûr, le papa de patin - qui est aussi un papa de judo, bien sûr - doit aussi se couper en deux. On n'a qu'une voiture.
Regardez bien l'horaire. Oka à 9 h pour la compétition de judo. Retour à Brossard à 12 h 30 pour le spectacle de patin. À 15 h, la patineuse quitte, parce qu'elle veut assister au spectacle de danse de sa meilleure amie.
Mais ça n'est pas le pire. Une amie me confiait hier qu'elle aussi jongle avec des horaires dignes du président américain. Je la cite :
Dimanche dernier, Darcy (note : son fils) avait un tournoi de soccer à Lachine.
Le même matin, Dana (note : sa fille, patineuse et amie de ma fille) a une pratique de patinage synchronisé de 7 h à 9 h à Saint-Hubert (autre note : ils habitent eux aussi à Brossard).
Une autre maman prend Dana à 6 h 20, le dimanche matin précisons-le, pour aller à sa pratique de synchro et mon mari et moi partons à 8 h 30 pour Lachine.
Une autre maman et amie transporte Dana de sa pratique de synchro à un autre aréna, pour sa pratique de Revue sur glace (à laquelle participe aussi ma fille). Son propre horaire l'oblige à demander à une troisième maman de superviser Dana.
Pendant ce temps, à 10 h 45, l'équipe de Darcy gagne la partie... ils joueront à nouveau à 14 h.
À 11 h, les joueurs et leurs parents partent en voiture pour aller jour à la finale de la saison régulière. Heureusement, ils perdent. Ils repartent en voiture pour arriver à temps à Lachine pour jouer la seconde du partie du tournoi à 14 h.
12 h 45 : heure du lunch rapide pour tout le monde.
13 h 30 : la troisième maman de patin (qui s'est occupée de Dana au retour du patinage synchronisé) la reconduit à sa partie de baseball, prévue à 14 h 30.
L'équipe de soccer gagne pendant ce temps sa seconde partie du tournoi. Je dois appeler l'équipe de hockey de Darcy pour annoncer qu'il ne pourra pas participer à sa partie de hockey à 16 h à Ville-Mont-Royal parce que la finale du tournoi est à Lachine à 16 h!
Ma mère reprend Dana à sa partie de baseball à 15 h, la ramène à la maison pour qu'elle se change et mange son souper.
17 h 45, en pleine remise de médailles, la mère de mon mari appelle : son avion en provenance de Calgary vient d'atterrir.
18 h, nous quittons pour l'aéroport de Dorval, où on prend grand-maman et la reconduisons à son domicile de Notre-Dame-de-Grâce.
19 h 15 Arrivée à la maison
19 h 30 Mon mari réalise qu'il est en retard pour sa partie de hockey!!
Est-ce que les mères sont vraiment atteintes du syndrôme de la super-woman, ou en fait-on trop pour nos enfants? En même temps, on veut le meilleur pour eux. De mon côté, je me plaignais de mon horaire de fou, mais mercredi dernier, on n'avait pas tant que ça :
14 h 30 Pratique de patinage en couple
16 h 30 Souper rapide... à l'aréna, pas le temps de rentrer à la maison. On mange un sandwich santé, c'est mieux que rien.
16 h 55 Répétition de la Revue sur glace.
17 h 15 Départ de l'aréna, passage à la maison pour reconduire le judoka à son cours de 18 h.
18 h 15 Départ du dojo pour retourner à l'aréna reprendre la patineuse. Direction dojo.
19 h Départ du dojo pour la maison, bains, collation, dodo.
Et mon mari qui marche de la maison à l'école... petite marche de santé de 4 km, puisqu'on a fait le choix écolo de n'avoir qu'une auto, pour assister à une formation de parents puisque nous sommes impliqués en classe, à l'école. Et je ne parle pas de lundi dernier, où mon père a fait le taxi vers le judo pendant que mon mari et moi avions une réunion. Et de l'autre fois où...
Je conclus cette chronique en remerciant publiquement, au nom de mon amie à l'horaire encore plus fou que le mien et en mon nom personnel, tous les grands-parents, amis, entraîneurs, qui ont la générosité de veiller sur nos enfants pendant que nous faisons le taxi ou la gestionnaire d'horaire. Je suis consciente que l'horaire de mes enfants est très rempli, mais quand je vois leur satisfaction et leur plaisir dans leur sport, quand je vois combien cette pratique sportive a des conséquences positives sur leurs résultats scolaires parce qu'ils ont appris à persévérer, je me dis que c'est peut-être le lot des parents qui veulent le mieux pour leurs enfants... mais qui s'oublient eux-même au passage.
Jusque là, ça irait.
Le hic, c'est que la cocotte participe aussi à la Revue sur glace (dont la maman de patin est incidemment co-présidente du comité organisateur), ce qui signifie les répétitions pour les numéros, en plus de celle du petit numéro en solo qu'elle s'est mérité par ses performances en compétition cette année.
Jusque là, ça passe encore.
Ajoutez à ça que la maman de patin est aussi une maman de judo, dont le fils aura une compétition exactement la même journée que la dernière représentation dudit spectacle. On fait quoi, on privilégie qui? Et là, bien sûr, le papa de patin - qui est aussi un papa de judo, bien sûr - doit aussi se couper en deux. On n'a qu'une voiture.
Regardez bien l'horaire. Oka à 9 h pour la compétition de judo. Retour à Brossard à 12 h 30 pour le spectacle de patin. À 15 h, la patineuse quitte, parce qu'elle veut assister au spectacle de danse de sa meilleure amie.
Mais ça n'est pas le pire. Une amie me confiait hier qu'elle aussi jongle avec des horaires dignes du président américain. Je la cite :
Dimanche dernier, Darcy (note : son fils) avait un tournoi de soccer à Lachine.
Le même matin, Dana (note : sa fille, patineuse et amie de ma fille) a une pratique de patinage synchronisé de 7 h à 9 h à Saint-Hubert (autre note : ils habitent eux aussi à Brossard).
Une autre maman prend Dana à 6 h 20, le dimanche matin précisons-le, pour aller à sa pratique de synchro et mon mari et moi partons à 8 h 30 pour Lachine.
Une autre maman et amie transporte Dana de sa pratique de synchro à un autre aréna, pour sa pratique de Revue sur glace (à laquelle participe aussi ma fille). Son propre horaire l'oblige à demander à une troisième maman de superviser Dana.
Pendant ce temps, à 10 h 45, l'équipe de Darcy gagne la partie... ils joueront à nouveau à 14 h.
À 11 h, les joueurs et leurs parents partent en voiture pour aller jour à la finale de la saison régulière. Heureusement, ils perdent. Ils repartent en voiture pour arriver à temps à Lachine pour jouer la seconde du partie du tournoi à 14 h.
12 h 45 : heure du lunch rapide pour tout le monde.
13 h 30 : la troisième maman de patin (qui s'est occupée de Dana au retour du patinage synchronisé) la reconduit à sa partie de baseball, prévue à 14 h 30.
L'équipe de soccer gagne pendant ce temps sa seconde partie du tournoi. Je dois appeler l'équipe de hockey de Darcy pour annoncer qu'il ne pourra pas participer à sa partie de hockey à 16 h à Ville-Mont-Royal parce que la finale du tournoi est à Lachine à 16 h!
Ma mère reprend Dana à sa partie de baseball à 15 h, la ramène à la maison pour qu'elle se change et mange son souper.
17 h 45, en pleine remise de médailles, la mère de mon mari appelle : son avion en provenance de Calgary vient d'atterrir.
18 h, nous quittons pour l'aéroport de Dorval, où on prend grand-maman et la reconduisons à son domicile de Notre-Dame-de-Grâce.
19 h 15 Arrivée à la maison
19 h 30 Mon mari réalise qu'il est en retard pour sa partie de hockey!!
Est-ce que les mères sont vraiment atteintes du syndrôme de la super-woman, ou en fait-on trop pour nos enfants? En même temps, on veut le meilleur pour eux. De mon côté, je me plaignais de mon horaire de fou, mais mercredi dernier, on n'avait pas tant que ça :
14 h 30 Pratique de patinage en couple
16 h 30 Souper rapide... à l'aréna, pas le temps de rentrer à la maison. On mange un sandwich santé, c'est mieux que rien.
16 h 55 Répétition de la Revue sur glace.
17 h 15 Départ de l'aréna, passage à la maison pour reconduire le judoka à son cours de 18 h.
18 h 15 Départ du dojo pour retourner à l'aréna reprendre la patineuse. Direction dojo.
19 h Départ du dojo pour la maison, bains, collation, dodo.
Et mon mari qui marche de la maison à l'école... petite marche de santé de 4 km, puisqu'on a fait le choix écolo de n'avoir qu'une auto, pour assister à une formation de parents puisque nous sommes impliqués en classe, à l'école. Et je ne parle pas de lundi dernier, où mon père a fait le taxi vers le judo pendant que mon mari et moi avions une réunion. Et de l'autre fois où...
Je conclus cette chronique en remerciant publiquement, au nom de mon amie à l'horaire encore plus fou que le mien et en mon nom personnel, tous les grands-parents, amis, entraîneurs, qui ont la générosité de veiller sur nos enfants pendant que nous faisons le taxi ou la gestionnaire d'horaire. Je suis consciente que l'horaire de mes enfants est très rempli, mais quand je vois leur satisfaction et leur plaisir dans leur sport, quand je vois combien cette pratique sportive a des conséquences positives sur leurs résultats scolaires parce qu'ils ont appris à persévérer, je me dis que c'est peut-être le lot des parents qui veulent le mieux pour leurs enfants... mais qui s'oublient eux-même au passage.
lundi 18 février 2008
La variété permet l'excellence
Je suis de celle qui croit que c'est en étant un athlète complet, qui pratique plusieurs sports complémentaires, qu'une personne peut améliorer ses performances dans son sport "principal". Nous sommes allés en ski, hier, et ma cocotte de patin s'est amusée, sur le plat, à descendre très très bas sur ses bottes. Résultat? Sa pirouette assise avec la jambe étirée (je ne retiens jamais les noms) est plus belle que jamais.
Autre preuve? Elle a commencé à travailler le style libre en couple, depuis octobre dernier. Son partenaire est plus avancé qu'elle, et alors qu'il y a encore quelques semaines, elle hésitait à sauter son axel ou son double salchow, elle réussit l'axel presque parfaitement depuis quelques semaines et ce matin, comme ça, bonjour le double salchow! Le fait d'être en équipe et de varier les apprentissages y est pour beaucoup, j'en suis convaincue. Aussi, son style libre en simple s'en trouvera amélioré, c'est certain.
Je ne suis pas en faveur d'une sur-spécialisation des sportifs à un trop jeune âge. Je sais que Patinage Canada souhaite un dépistage hâtif du talent. Une collègue de l'Association régionale de patinage artistique de la Rive-Sud soulignait à la blague, lors d'un récent séminaire pour les dépistés régionaux, qu'il faudrait, pour suivre les directives, installer des tables à langer dans les compétitions... Un tel commentaire venant d'une personne aussi avisée dans ce sport, m'apparaît symptomatique de la recherche de médailles à tout prix. On demande à des enfants de sacrifier leur enfance... je préfère les inciter à s'amuser, car je crois que c'est comme ça qu'on en fera des champions : équilibrés, heureux de patiner et donc motiver à s'améliorer constamment.
Qu'en pensez-vous?
Autre preuve? Elle a commencé à travailler le style libre en couple, depuis octobre dernier. Son partenaire est plus avancé qu'elle, et alors qu'il y a encore quelques semaines, elle hésitait à sauter son axel ou son double salchow, elle réussit l'axel presque parfaitement depuis quelques semaines et ce matin, comme ça, bonjour le double salchow! Le fait d'être en équipe et de varier les apprentissages y est pour beaucoup, j'en suis convaincue. Aussi, son style libre en simple s'en trouvera amélioré, c'est certain.
Je ne suis pas en faveur d'une sur-spécialisation des sportifs à un trop jeune âge. Je sais que Patinage Canada souhaite un dépistage hâtif du talent. Une collègue de l'Association régionale de patinage artistique de la Rive-Sud soulignait à la blague, lors d'un récent séminaire pour les dépistés régionaux, qu'il faudrait, pour suivre les directives, installer des tables à langer dans les compétitions... Un tel commentaire venant d'une personne aussi avisée dans ce sport, m'apparaît symptomatique de la recherche de médailles à tout prix. On demande à des enfants de sacrifier leur enfance... je préfère les inciter à s'amuser, car je crois que c'est comme ça qu'on en fera des champions : équilibrés, heureux de patiner et donc motiver à s'améliorer constamment.
Qu'en pensez-vous?
lundi 11 février 2008
When the Going Gets Tough
... ou c'est quand ça devient difficile qu'on voit les "vrais"!
Le monde du patinage artistique est certainement un microcosme de la société. On voit très vite qui a les reins solides (qui se relève après une chute) et qui choisira de rester sur le banc.
L'organisation d'une compétition ou d'un spectacle de fin d'année ressemble à ça. Une "erreur", dont tout le monde se lance la responsabilité, a causé à notre club d'être injustement associé à un autre pour l'organisation du spectacle de fin d'année. J'ai été celle qui a osé parler. Peut-être parce que je trouve ça particulièrement plate. Assurément pas, comme m'en ont accusée quelques personnes, dans le but de provoquer la personne qui est pointée du doigt comme étant la responsable (et ça n'est pas moi qui pointe, c'est ça le pire). Le plus drôle, dans tout ça, est qu'on me rétorque je n'avais qu'à téléphoner à la personne en question, si mon souci est la transparence. Bien justement, par transparence, je préférais y aller par écrit pour que tous les membres de notre comité organisateur, déjà au courant de l'erreur, soient aussi rapidement mis au courant de l'explication.
Mais il n'y en a pas eu, d'explication. Une vague référence à un autre document qui aurait pu porter à confusion. Bof. Et le plus bête, c'est que sans explication, la transparence nécessaire à un organisme prend toute une "débarque", parce que je ne peux même pas, dans mon blogue, y référer clairement. Ça serait éthiquement incorrect : cette autre personne ne donne pas sa version!
Le monde du patinage artistique est certainement un microcosme de la société. On voit très vite qui a les reins solides (qui se relève après une chute) et qui choisira de rester sur le banc.
L'organisation d'une compétition ou d'un spectacle de fin d'année ressemble à ça. Une "erreur", dont tout le monde se lance la responsabilité, a causé à notre club d'être injustement associé à un autre pour l'organisation du spectacle de fin d'année. J'ai été celle qui a osé parler. Peut-être parce que je trouve ça particulièrement plate. Assurément pas, comme m'en ont accusée quelques personnes, dans le but de provoquer la personne qui est pointée du doigt comme étant la responsable (et ça n'est pas moi qui pointe, c'est ça le pire). Le plus drôle, dans tout ça, est qu'on me rétorque je n'avais qu'à téléphoner à la personne en question, si mon souci est la transparence. Bien justement, par transparence, je préférais y aller par écrit pour que tous les membres de notre comité organisateur, déjà au courant de l'erreur, soient aussi rapidement mis au courant de l'explication.
Mais il n'y en a pas eu, d'explication. Une vague référence à un autre document qui aurait pu porter à confusion. Bof. Et le plus bête, c'est que sans explication, la transparence nécessaire à un organisme prend toute une "débarque", parce que je ne peux même pas, dans mon blogue, y référer clairement. Ça serait éthiquement incorrect : cette autre personne ne donne pas sa version!
dimanche 3 février 2008
Je patine mieux que je blogue...
Préparer un test de danse demande une assiduité que j'ai déjà du mal à maintenir, à travers les entraînements de style libre, habiletés et danse de l'autre patineuse de notre maison. À mes rares lecteurs, désolée, je vous ai laissés sans nouvelles : disons que j'ai même eu du mal à aller patiner!
J'écris "mes rares lecteurs"' car l'expérience blog m'a aussi permis de comprendre que blogger est fondamentalement un exercice à saveur exhibitionniste. J'ai hésité à faire savoir à tout mon réseau que j'ai un blogue de patin. Je le ferai un jour ou l'autre, mais pour le moment, je me sens mieux de savoir que peu de personnes "s'ennuient" (!) de mes commentaires.
Éventuellement, la petite patineuse bloguera aussi, j'imagine, histoire d'alimenter ce blogue.
J'écris "mes rares lecteurs"' car l'expérience blog m'a aussi permis de comprendre que blogger est fondamentalement un exercice à saveur exhibitionniste. J'ai hésité à faire savoir à tout mon réseau que j'ai un blogue de patin. Je le ferai un jour ou l'autre, mais pour le moment, je me sens mieux de savoir que peu de personnes "s'ennuient" (!) de mes commentaires.
Éventuellement, la petite patineuse bloguera aussi, j'imagine, histoire d'alimenter ce blogue.
lundi 21 janvier 2008
Il y a aussi de ces petites victoires
Septième, qu'elle s'est classée, sur l'ensemble des patineuses pré-préliminaires de la Rive-Sud! Pas mal pour une cocotte dont on pensait que la saison allait être difficile parce qu'elle montait de deux niveaux!
Il y a aussi de petites victoires parce que le succès des enfants dépasse la politique des adultes qui dirigent les clubs. Je saluais l'autre soir les bénévoles qui ont travaillé à l'organisation de la compétition, mais je ne peux passer sous silence la mesquinerie ou la petitesse d'esprit qui se cache derrière d'autres décisions, parfois. Courte explication : traditionnellement, notre club offrait aux médaillés de la compétition régionale de cette fin de semaine (dont ma fille ne fait pas partie avec sa septième place en finale, tant mieux car je "n'aurais pas pu me plaindre") la possibilité de faire un solo dans le spectacle de fin d'année. Pourtant, la semaine dernière, cette décision a été renversée par le conseil d'administration - sur la base que les enfants auront un numéro spécial à la place. Quiconque a déjà eu l'occasion d'avoir deux minutes de gloire sait combien il peut être difficile de se les voir retirées... surtout quand on a 10 ans! J'ai consulté les membres du C.A. ayant approuvé cette décision avant de rédiger mon blogue, par souci d'éthique, et disons que la transparence n'a pas été au coeur de leur réponse.
J'ai travaillé au sein de ce C.A., j'en ai même été présidente. Ce sont toutes individuellement d'excellentes personnes qui y consacrent d'innombrables heures et sont peu valorisées. Mais justement, ne devraient-elles pas faire le parallèle envers ces jeunes patineurs et patineuses de la relève, ce qui demain, peut-être, iront aux Championnats canadiens, et valoriser les innombrables heures d'entraînement derrière leur "petite" victoire?
Qu'en pensez-vous, selon vous?
Il y a aussi de petites victoires parce que le succès des enfants dépasse la politique des adultes qui dirigent les clubs. Je saluais l'autre soir les bénévoles qui ont travaillé à l'organisation de la compétition, mais je ne peux passer sous silence la mesquinerie ou la petitesse d'esprit qui se cache derrière d'autres décisions, parfois. Courte explication : traditionnellement, notre club offrait aux médaillés de la compétition régionale de cette fin de semaine (dont ma fille ne fait pas partie avec sa septième place en finale, tant mieux car je "n'aurais pas pu me plaindre") la possibilité de faire un solo dans le spectacle de fin d'année. Pourtant, la semaine dernière, cette décision a été renversée par le conseil d'administration - sur la base que les enfants auront un numéro spécial à la place. Quiconque a déjà eu l'occasion d'avoir deux minutes de gloire sait combien il peut être difficile de se les voir retirées... surtout quand on a 10 ans! J'ai consulté les membres du C.A. ayant approuvé cette décision avant de rédiger mon blogue, par souci d'éthique, et disons que la transparence n'a pas été au coeur de leur réponse.
J'ai travaillé au sein de ce C.A., j'en ai même été présidente. Ce sont toutes individuellement d'excellentes personnes qui y consacrent d'innombrables heures et sont peu valorisées. Mais justement, ne devraient-elles pas faire le parallèle envers ces jeunes patineurs et patineuses de la relève, ce qui demain, peut-être, iront aux Championnats canadiens, et valoriser les innombrables heures d'entraînement derrière leur "petite" victoire?
Qu'en pensez-vous, selon vous?
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