Je suis de celle qui croit que c'est en étant un athlète complet, qui pratique plusieurs sports complémentaires, qu'une personne peut améliorer ses performances dans son sport "principal". Nous sommes allés en ski, hier, et ma cocotte de patin s'est amusée, sur le plat, à descendre très très bas sur ses bottes. Résultat? Sa pirouette assise avec la jambe étirée (je ne retiens jamais les noms) est plus belle que jamais.
Autre preuve? Elle a commencé à travailler le style libre en couple, depuis octobre dernier. Son partenaire est plus avancé qu'elle, et alors qu'il y a encore quelques semaines, elle hésitait à sauter son axel ou son double salchow, elle réussit l'axel presque parfaitement depuis quelques semaines et ce matin, comme ça, bonjour le double salchow! Le fait d'être en équipe et de varier les apprentissages y est pour beaucoup, j'en suis convaincue. Aussi, son style libre en simple s'en trouvera amélioré, c'est certain.
Je ne suis pas en faveur d'une sur-spécialisation des sportifs à un trop jeune âge. Je sais que Patinage Canada souhaite un dépistage hâtif du talent. Une collègue de l'Association régionale de patinage artistique de la Rive-Sud soulignait à la blague, lors d'un récent séminaire pour les dépistés régionaux, qu'il faudrait, pour suivre les directives, installer des tables à langer dans les compétitions... Un tel commentaire venant d'une personne aussi avisée dans ce sport, m'apparaît symptomatique de la recherche de médailles à tout prix. On demande à des enfants de sacrifier leur enfance... je préfère les inciter à s'amuser, car je crois que c'est comme ça qu'on en fera des champions : équilibrés, heureux de patiner et donc motiver à s'améliorer constamment.
Qu'en pensez-vous?
lundi 18 février 2008
lundi 11 février 2008
When the Going Gets Tough
... ou c'est quand ça devient difficile qu'on voit les "vrais"!
Le monde du patinage artistique est certainement un microcosme de la société. On voit très vite qui a les reins solides (qui se relève après une chute) et qui choisira de rester sur le banc.
L'organisation d'une compétition ou d'un spectacle de fin d'année ressemble à ça. Une "erreur", dont tout le monde se lance la responsabilité, a causé à notre club d'être injustement associé à un autre pour l'organisation du spectacle de fin d'année. J'ai été celle qui a osé parler. Peut-être parce que je trouve ça particulièrement plate. Assurément pas, comme m'en ont accusée quelques personnes, dans le but de provoquer la personne qui est pointée du doigt comme étant la responsable (et ça n'est pas moi qui pointe, c'est ça le pire). Le plus drôle, dans tout ça, est qu'on me rétorque je n'avais qu'à téléphoner à la personne en question, si mon souci est la transparence. Bien justement, par transparence, je préférais y aller par écrit pour que tous les membres de notre comité organisateur, déjà au courant de l'erreur, soient aussi rapidement mis au courant de l'explication.
Mais il n'y en a pas eu, d'explication. Une vague référence à un autre document qui aurait pu porter à confusion. Bof. Et le plus bête, c'est que sans explication, la transparence nécessaire à un organisme prend toute une "débarque", parce que je ne peux même pas, dans mon blogue, y référer clairement. Ça serait éthiquement incorrect : cette autre personne ne donne pas sa version!
Le monde du patinage artistique est certainement un microcosme de la société. On voit très vite qui a les reins solides (qui se relève après une chute) et qui choisira de rester sur le banc.
L'organisation d'une compétition ou d'un spectacle de fin d'année ressemble à ça. Une "erreur", dont tout le monde se lance la responsabilité, a causé à notre club d'être injustement associé à un autre pour l'organisation du spectacle de fin d'année. J'ai été celle qui a osé parler. Peut-être parce que je trouve ça particulièrement plate. Assurément pas, comme m'en ont accusée quelques personnes, dans le but de provoquer la personne qui est pointée du doigt comme étant la responsable (et ça n'est pas moi qui pointe, c'est ça le pire). Le plus drôle, dans tout ça, est qu'on me rétorque je n'avais qu'à téléphoner à la personne en question, si mon souci est la transparence. Bien justement, par transparence, je préférais y aller par écrit pour que tous les membres de notre comité organisateur, déjà au courant de l'erreur, soient aussi rapidement mis au courant de l'explication.
Mais il n'y en a pas eu, d'explication. Une vague référence à un autre document qui aurait pu porter à confusion. Bof. Et le plus bête, c'est que sans explication, la transparence nécessaire à un organisme prend toute une "débarque", parce que je ne peux même pas, dans mon blogue, y référer clairement. Ça serait éthiquement incorrect : cette autre personne ne donne pas sa version!
dimanche 3 février 2008
Je patine mieux que je blogue...
Préparer un test de danse demande une assiduité que j'ai déjà du mal à maintenir, à travers les entraînements de style libre, habiletés et danse de l'autre patineuse de notre maison. À mes rares lecteurs, désolée, je vous ai laissés sans nouvelles : disons que j'ai même eu du mal à aller patiner!
J'écris "mes rares lecteurs"' car l'expérience blog m'a aussi permis de comprendre que blogger est fondamentalement un exercice à saveur exhibitionniste. J'ai hésité à faire savoir à tout mon réseau que j'ai un blogue de patin. Je le ferai un jour ou l'autre, mais pour le moment, je me sens mieux de savoir que peu de personnes "s'ennuient" (!) de mes commentaires.
Éventuellement, la petite patineuse bloguera aussi, j'imagine, histoire d'alimenter ce blogue.
J'écris "mes rares lecteurs"' car l'expérience blog m'a aussi permis de comprendre que blogger est fondamentalement un exercice à saveur exhibitionniste. J'ai hésité à faire savoir à tout mon réseau que j'ai un blogue de patin. Je le ferai un jour ou l'autre, mais pour le moment, je me sens mieux de savoir que peu de personnes "s'ennuient" (!) de mes commentaires.
Éventuellement, la petite patineuse bloguera aussi, j'imagine, histoire d'alimenter ce blogue.
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