Septième, qu'elle s'est classée, sur l'ensemble des patineuses pré-préliminaires de la Rive-Sud! Pas mal pour une cocotte dont on pensait que la saison allait être difficile parce qu'elle montait de deux niveaux!
Il y a aussi de petites victoires parce que le succès des enfants dépasse la politique des adultes qui dirigent les clubs. Je saluais l'autre soir les bénévoles qui ont travaillé à l'organisation de la compétition, mais je ne peux passer sous silence la mesquinerie ou la petitesse d'esprit qui se cache derrière d'autres décisions, parfois. Courte explication : traditionnellement, notre club offrait aux médaillés de la compétition régionale de cette fin de semaine (dont ma fille ne fait pas partie avec sa septième place en finale, tant mieux car je "n'aurais pas pu me plaindre") la possibilité de faire un solo dans le spectacle de fin d'année. Pourtant, la semaine dernière, cette décision a été renversée par le conseil d'administration - sur la base que les enfants auront un numéro spécial à la place. Quiconque a déjà eu l'occasion d'avoir deux minutes de gloire sait combien il peut être difficile de se les voir retirées... surtout quand on a 10 ans! J'ai consulté les membres du C.A. ayant approuvé cette décision avant de rédiger mon blogue, par souci d'éthique, et disons que la transparence n'a pas été au coeur de leur réponse.
J'ai travaillé au sein de ce C.A., j'en ai même été présidente. Ce sont toutes individuellement d'excellentes personnes qui y consacrent d'innombrables heures et sont peu valorisées. Mais justement, ne devraient-elles pas faire le parallèle envers ces jeunes patineurs et patineuses de la relève, ce qui demain, peut-être, iront aux Championnats canadiens, et valoriser les innombrables heures d'entraînement derrière leur "petite" victoire?
Qu'en pensez-vous, selon vous?
lundi 21 janvier 2008
samedi 19 janvier 2008
Ouf...
Était-ce le café (je suis habituellement au décaf) ou le stress? Toujours est-il que j'en tremblais, en lui mettant son brillant à lèvres...
C'était ce matin la première participation de notre championne familiale à une "grosse" compétition régionale pouvant mener à une épreuve provinciale. Oh, il y a bien eu les nombreuses compétitions Invitation des clubs des environs, ou encore les compétitions régionales donnant des "points" pour la Revue sur glace de notre club (le CPA Brossard) mais je sentais bien sa fébrilité... D'autant qu'une réussite, aujourd'hui, allait signifier la finale demain, donc, le sacrifice du pyjama-party d'anniversaire de sa meilleure amie parce que la finale est à 8 h 50 et qu'il aurait dans ce cas fallu aller la chercher à 6 h du matin...
Rituel de coiffure et déjeuner-santé puis hop! en voiture. Je prends quelques lignes de mon récit pour souligner, pour la postérité, le dévouement et la patience de mon fils de 7 ans qui nous accompagne à chaque compétition alors que lui, dans son sport de prédilection (le jiu-jitsu brésilien) il n'a eu qu'un compétition à vie et celle-ci a tourné au vinaigre car, paraît-il, l'autre dojo n'avait pas respecté les règles. Enfin, je m'y connais moins qu'en patin, c'est difficile à évaluer.
Que ce soit en jiu-jitsu ou, dans le cas du sujet de ce blogue, en patinage artistique, je reste à chaque fois impressionnée de la capacité de ces enfants, comme la mienne de 9 ans, de résister à la pression, au stress, au trac ou à l'angoisse. Quelle belle préparation pour la vie... imaginez la première entrevue pour l'emploi de leur rêve! J'aime ce sport (et les autres sports de compétition individuels) parce qu'ils apprennent aux "athlètes" en devenir à être maître de leur préparation et à se dépasser. Cette compétition était très importante à ses yeux, on n'avait qu'à voir comment elle passait ses inquiétudes sur son coach, en étant un peu moins adorable avec lui cette semaine. Cet extraordinaire entraîneur sera d'ailleurs l'objet d'un prochain message parce que son dévouement dépasse la patience, avec une pareille préado...
Je ne peux non plus passer sous silence le faramieux et fameux travail des bénévoles qui ont travaillé à cette compétition. Pour avoir été co-présidente du comité organisateur d'une compétition, l'année dernière, je sais trop bien combien de travail tout cela représente. Là encore, pour les bénévoles qui acceptent de donner leur temps, il s'agit d'une expérience dont les récompenses dépassent la simple satisfaction. J'erre un peu dans mes pensées, ce soir, mais pour la petite histoire, l'organisation des "Jeunes Étoiles" au CPA Brossard, en 2007, aura été pour moi l'occasion de former de nouvelles amitiés et ça en a valu la peine.
Mais je m'égare. Le soulagement exprimé dans le titre n'est que de courte durée, car le réveil nous tirera des bras de Morphée à l'heure des poules, ce dimanche, pour recommencer le rituel déjeuner-santé, coiffure, voiture, solo, attente des résultats. Mais je m'abstiendrai de boire un café, à l'aréna, pour maîtriser les tremblements de ma main quand je lui mettrai son gloss, histoire de la laisser être la championne qu'elle sait le mieux être : la nôtre...
C'était ce matin la première participation de notre championne familiale à une "grosse" compétition régionale pouvant mener à une épreuve provinciale. Oh, il y a bien eu les nombreuses compétitions Invitation des clubs des environs, ou encore les compétitions régionales donnant des "points" pour la Revue sur glace de notre club (le CPA Brossard) mais je sentais bien sa fébrilité... D'autant qu'une réussite, aujourd'hui, allait signifier la finale demain, donc, le sacrifice du pyjama-party d'anniversaire de sa meilleure amie parce que la finale est à 8 h 50 et qu'il aurait dans ce cas fallu aller la chercher à 6 h du matin...
Rituel de coiffure et déjeuner-santé puis hop! en voiture. Je prends quelques lignes de mon récit pour souligner, pour la postérité, le dévouement et la patience de mon fils de 7 ans qui nous accompagne à chaque compétition alors que lui, dans son sport de prédilection (le jiu-jitsu brésilien) il n'a eu qu'un compétition à vie et celle-ci a tourné au vinaigre car, paraît-il, l'autre dojo n'avait pas respecté les règles. Enfin, je m'y connais moins qu'en patin, c'est difficile à évaluer.
Que ce soit en jiu-jitsu ou, dans le cas du sujet de ce blogue, en patinage artistique, je reste à chaque fois impressionnée de la capacité de ces enfants, comme la mienne de 9 ans, de résister à la pression, au stress, au trac ou à l'angoisse. Quelle belle préparation pour la vie... imaginez la première entrevue pour l'emploi de leur rêve! J'aime ce sport (et les autres sports de compétition individuels) parce qu'ils apprennent aux "athlètes" en devenir à être maître de leur préparation et à se dépasser. Cette compétition était très importante à ses yeux, on n'avait qu'à voir comment elle passait ses inquiétudes sur son coach, en étant un peu moins adorable avec lui cette semaine. Cet extraordinaire entraîneur sera d'ailleurs l'objet d'un prochain message parce que son dévouement dépasse la patience, avec une pareille préado...
Je ne peux non plus passer sous silence le faramieux et fameux travail des bénévoles qui ont travaillé à cette compétition. Pour avoir été co-présidente du comité organisateur d'une compétition, l'année dernière, je sais trop bien combien de travail tout cela représente. Là encore, pour les bénévoles qui acceptent de donner leur temps, il s'agit d'une expérience dont les récompenses dépassent la simple satisfaction. J'erre un peu dans mes pensées, ce soir, mais pour la petite histoire, l'organisation des "Jeunes Étoiles" au CPA Brossard, en 2007, aura été pour moi l'occasion de former de nouvelles amitiés et ça en a valu la peine.
Mais je m'égare. Le soulagement exprimé dans le titre n'est que de courte durée, car le réveil nous tirera des bras de Morphée à l'heure des poules, ce dimanche, pour recommencer le rituel déjeuner-santé, coiffure, voiture, solo, attente des résultats. Mais je m'abstiendrai de boire un café, à l'aréna, pour maîtriser les tremblements de ma main quand je lui mettrai son gloss, histoire de la laisser être la championne qu'elle sait le mieux être : la nôtre...
mercredi 16 janvier 2008
Lendemain de la veille
Pas de regrets... Je me suis demandée si mon idée semi-spontanée (ça fait un bout de temps que je songe à mieux comprendre et utiliser les blogues dans mon travail en essayant tout d'abord d'en rédiger un) allait m'apparaître moins bonne après une nuit de sommeil. Mais, non, finalement.
J'ai d'abord eu mon premier commentaire (yé!), merci Éminence grise. J'ai rencontré cette blogueuse lors d'une conférence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques portant sur les blogues et leur utilité. Je suis du genre à essayer pour mieux comprendre, c'est d'ailleurs ce qui a fait que j'ai chaussé des patins. Et je comprends, déjà, l'intérêt des blogueurs pour cette tribune, un peu addictive, qui permet de s'exprimer et de laisser libre cours à son discours. Oui, il faut être conscient qu'y coucher quelques mots équivaut à les dire au micro au coeur du Centre Bell. Ex-journaliste, c'est un réflexe que j'ai déjà. Ce que j'avais moins, avec ce pouvoir d'expression télévisuel que j'ai fini par délaisser, c'est la réponse du public. Car ce premier commentaire sur mon blogue a été accompagné de plusieurs courriels, probablement de gens qui sont moins à l'aise avec les outils de ce genre. Mais ça viendra, je l'espère. Merci aussi à ceux qui m'ont répondu par courriel - n'hésitez pas à écrire directement dans le blogue, ça ne fait pas mal... j'en suis la preuve :)
J'ai d'abord eu mon premier commentaire (yé!), merci Éminence grise. J'ai rencontré cette blogueuse lors d'une conférence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques portant sur les blogues et leur utilité. Je suis du genre à essayer pour mieux comprendre, c'est d'ailleurs ce qui a fait que j'ai chaussé des patins. Et je comprends, déjà, l'intérêt des blogueurs pour cette tribune, un peu addictive, qui permet de s'exprimer et de laisser libre cours à son discours. Oui, il faut être conscient qu'y coucher quelques mots équivaut à les dire au micro au coeur du Centre Bell. Ex-journaliste, c'est un réflexe que j'ai déjà. Ce que j'avais moins, avec ce pouvoir d'expression télévisuel que j'ai fini par délaisser, c'est la réponse du public. Car ce premier commentaire sur mon blogue a été accompagné de plusieurs courriels, probablement de gens qui sont moins à l'aise avec les outils de ce genre. Mais ça viendra, je l'espère. Merci aussi à ceux qui m'ont répondu par courriel - n'hésitez pas à écrire directement dans le blogue, ça ne fait pas mal... j'en suis la preuve :)
mardi 15 janvier 2008
Ouverture
Je suis la maman d'une jeune patineuse artistique de neuf ans qui a finit par m'inciter à chausser mes patins. J'avais déjà, dans ma "tendre jeunesse" (je semble avoir 87 ans, détrompez-vous...) été ringuetteuse, mais de là à maitrîser les pics, les pirouettes, les sauts et les jeux de pieds, je n'étais pas certaine.
Un coach fort patient m'a pourtant permis de mieux comprendre.
Ce blogue est donc destiné à tous les patineurs, anciens ou actuels (je pense qu'on ne cesse jamais vraiment d'être patineur ou patineuse artistique) et la communauté de parents, bénévoles, officiels et autres amateurs qui les entourent.
C'est mon premier blogue. Je ne sais pas à quoi cette aventure me mènera sinon à mieux connaître les autres farfelus qui chaussent des bottes rigides dotées de lames coupantes à 6 h 45 le matin. Écrivez-moi vos états d'âmes à la veille des compétitions ou des spectacles annuels. On est tous aussi farfelus les uns que les autres quand on garde ses protèges-lames, en robe à paillette, au moment de débuter sa "ten fox"!
Un coach fort patient m'a pourtant permis de mieux comprendre.
Ce blogue est donc destiné à tous les patineurs, anciens ou actuels (je pense qu'on ne cesse jamais vraiment d'être patineur ou patineuse artistique) et la communauté de parents, bénévoles, officiels et autres amateurs qui les entourent.
C'est mon premier blogue. Je ne sais pas à quoi cette aventure me mènera sinon à mieux connaître les autres farfelus qui chaussent des bottes rigides dotées de lames coupantes à 6 h 45 le matin. Écrivez-moi vos états d'âmes à la veille des compétitions ou des spectacles annuels. On est tous aussi farfelus les uns que les autres quand on garde ses protèges-lames, en robe à paillette, au moment de débuter sa "ten fox"!
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